Conséquence directe, direz-vous, de la visite du secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon.
Un geste d'apaisement en vue de la conférence internationale sur les prix du pétrole qu’organise chez elle l’Arabie Saoudite dimanche prochain.
200 000 barils représentent en fait 0,2% de ce que consomme chaque jour la planète, un petit rien politique pour ne pas avoir l'air de gros méchants vis à vis ses clients.
Chez France Info on constate que c'est même un volte-face par rapport à ce qu’on entendait au sein de l’OPEP, l’Organisation des pays producteurs, ces dernières semaines, où l’on avançait que le marché était suffisamment approvisionné et qu’il n’y avait pas de raison de pomper plus.
Jusqu’à présent, les pays de l’OPEP ont refusé toute augmentation de la production, préférant mettre la flambée des prix du pétrole sur le compte de spéculateurs, de problèmes de raffinage aux Etats-Unis ou de tensions géopolitiques.
Un jeu politique
En fait,sur le plan économique cette fois, les saoudiens commencent à craindre un ralentissement de l’économie mondiale, donc de la demande, ce qui serait le seul facteur majeur pour entraîner un retournement durable des cours. Ils ne font donc preuve d’une générosité particulière face à nos difficultés, mais ils agissent comme un gestionnaire qui mesure jusqu’où ne pas aller trop loin.
Écoutez le rapport :
http://www.france-info.com/spip.php?article148860&theme=22&sous_theme=23#

BTSTAR NETWORK •