La province se porte bien puisque le revenu personnel disponible par habitant croît, en dollars courants, de 4,8 % en 2007 et il s’établit à 24 386 $. Il s’agit de la plus importante progression enregistrée par la province depuis 2000 et ce dans toutes les régions administratives.
En raison d’une croissance modérée, Montréal (25 490 $) n’affiche plus le revenu disponible par habitant le plus élevé parmi les 17 régions administratives. Elle a été devancée par la Capitale-Nationale qui trône pour la première fois en tête grâce à un revenu disponible par habitant de 25 541 $. C’est ce qui ressort des données sur le revenu personnel mises à jour par l’Institut de la statistique du Québec.
La plus forte augmentation est sur la Côte-Nord, avec un revenu disponible de 25 438 $ par habitant, la région s’est hissée au troisième rang en 2007, après avoir occupé la septième position au cours des deux années précédentes.
L’Abitibi-Témiscamingue connait le même essor stimulé, entre autres, par l’accroissement des activités dans les secteurs des mines et de la construction. La Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine (+ 8,1 %) affiche également une hausse vigoureuse du revenu disponible, grâce en bonne partie à la croissance du nombre d’emplois.
En revanche, les régions de Montréal et de l’Outaouais enregistrent une progression plus lente, soit de 3,3 %.
C'est en Outaouais que l'on retrouve l'aglomération la plus pauvre. Pontiac, située dans le nord-ouest de l’Outaouais, affiche le plus faible revenu personnel disponible par habitant, soit 16 558 $.
Et ou est la concentration la plus riche ? Caniapiscau dont l’économie repose largement sur le secteur minier, présente le revenu le plus élevé de la province, soit 37 592 $.
Communiqué officiel

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