Il faut juste pas rendre pire une situation déjà difficile.
L'important c'est justement l'application et les impacts d'un changement sur le réseau de la santé. Pour les généralistes c'est bien vrai que le problème se situe au niveau du niveau du nombre de medécins. Au niveau des spécialistes le problème n'est pas tant le nombre mais le temps de pratique, puisque certains sont limités à du 2-3 jours/semaine. Le vrai problème c'est $$$$. Il serait possible de former plus de médécins mais nous aurions des résultats concrets 10 ans plus tard !!! Et ça serait du $$$ tout de suite pour pouvoir les former et du $$$ plus tard pour les payer, les partis au pouvoir veulent des résultats sur un max de 2-3 ans pour pouvoir montrer leur bilan aux prochaines élections.
Pas vraiment de solutions miracles +médecins=+infirmières=+ de personnel de soutien=+$$$$$.
Tout le monde le sait pour trouver l'argent on a quelques choix, en prendre plus dans nos poches (impôts,taxes,taxes spéciales, taxes sur la taxe,surtaxes ou par le paiement par l'utilisateur (ceux qui ont l'argent pour le faire, les autres vont pouvoir utiliser un plan de financement facile approuvé en quelque minutes !)) ou en coupant ailleurs, ce qui revient à dire qu'il faudra maintenant payer pour ce qui viens d'être coupé !
Finalement en bout de ligne, les seuls qui finissent par payer c'est toujours nous autres, pas de solutions miracles...
De toute façon soyons réaliste, les deux partis qui peuvent potentielement prendre le pouvoir (de façon minoritaire ou majoritaire) sont le PLQ ou le PQ et malgré une forte montée du l'ADQ, il peuvent au mieux (et c'est déjà beaucoup) devenir l'opposition officielle. Donc ce qui va se passer dans la santé pour les prochaines années...